Né quelque part vers la fin du XIXe siècle, le comte Orloff a connu une enfance trouble dans une famille stricte de classe aisée. Frêle et maladif, il s’est intéressé très jeune aux œuvres sombres et peu recommandable de certains libertins affiliés à certaines sociétés occultes européennes fascinés par l’ayurvedisme, le romantisme glauque, et les rituels ésotériques où s’entrecroisent avec subtilités lucre, épices rares, et praxinoscopes. Le comte a usé sa jeunesse avec assiduité, traînant ses bottes dans les bouibouis les plus crades de l’Occident et de l’Orient, en quête d’exotisme culinaire et de pellicules maudites dont les noms ne sont soufflés qu’à voix basse par d’antiques ancêtres aux rétines blafardes et cicatrisées. Aujourd’hui, plus que centenaire grâce à une mixture mystique soutirée à un vieux sage copte ayant bossé dans sa jeunesse comme apprenti-embaumeur chez Fuad Ramsès et Fils, le comte s’est donné comme mission de dénicher les recettes les plus exotiques et de promouvoir le psychotronique et le film culte dans tous ses états. Il s’est lié émotionnellement avec la comtesse Cupcake lors d’une séance spirite énochienne visant à arracher à Babalel le Mauvais les secrets hyperboréens du célèbre Loukhoum d’Habuba Kabira. Et le Comte O*?
Né quelque part vers la fin du XIXe siècle, le comte Orloff a connu une enfance trouble dans une famille stricte de classe aisée. Frêle et maladif, il s’est intéressé très jeune aux œuvres sombres et peu recommandable de certains libertins affiliés à certaines sociétés occultes européennes fascinés par l’ayurvedisme, le romantisme glauque, et les rituels ésotériques où s’entrecroisent avec subtilités lucre, épices rares, et praxinoscopes. Le comte a usé sa jeunesse avec assiduité, traînant ses bottes dans les bouibouis les plus crades de l’Occident et de l’Orient, en quête d’exotisme culinaire et de pellicules maudites dont les noms ne sont soufflés qu’à voix basse par d’antiques ancêtres aux rétines blafardes et cicatrisées. Aujourd’hui, plus que centenaire grâce à une mixture mystique soutirée à un vieux sage copte ayant bossé dans sa jeunesse comme apprenti-embaumeur chez Fuad Ramsès et Fils, le comte s’est donné comme mission de dénicher les recettes les plus exotiques et de promouvoir le psychotronique et le film culte dans tous ses états. Il s’est lié émotionnellement avec la comtesse Cupcake lors d’une séance spirite énochienne visant à arracher à Babalel le Mauvais les secrets hyperboréens du célèbre Loukhoum d’Habuba Kabira.
Chanceux le Compte O*